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Préservatifs féminin et masculin

Préservatif masculin

Précaution avant utilisation

Vérifiez la date d’expiration sur l’emballage.

N’ouvrez pas le sachet avec des objets coupants (ciseaux, couteau, ongles, dents…), cela pourrait déchirer le préservatif.

Évitez le contact entre le pénis en érection et le corps du partenaire tant que le préservatif n’est pas en place. 

Avant le rapport sexuel

Ouvrez doucement en déchirant l’emballage à partir du côté dentelé.
Saisissez le haut du préservatif avec les doigts pour en chasser l’air, la partie à dérouler vers l’extérieur.
Placez le préservatif sur le pénis en érection avec l’autre main sans lâcher la première. 
Avec cette même main, déroulez le préservatif vers le bas du pénis.
NB : Veillez à ne pas laisser d’air à l’intérieur du préservatif.

Pendant la relation sexuelle

Veillez à garder le préservatif déroulé.
Si le préservatif s’enlève, jetez-le et mettez-en un nouveau.
Changez de préservatif lorsque vous passez d’une pénétration anale à vaginale.
Changez de préservatif lorsque vous passez d’un partenaire à l’autre.

Juste après l’éjaculation :

Retenez bien le préservatif à la base du sexe, puis retirez-vous complètement.
Enlevez le préservatif en évitant tout contact avec le corps du partenaire.
Faites un nœud et roulez le préservatif dans un papier, puis jetez-le à la poubelle, et non dans les toilettes.

Le gel

Le gel à base d’eau est le complément indispensable du préservatif en latex en cas de pénétration anale.
Attention: n’utilisez jamais de corps gras (beurre, huile, vaseline...) car ils rendent les préservatifs en latex poreux.

Pensez à bien nettoyer toute trace de lubrifiant après utilisation. 

Préservatif féminin

Précaution avant utilisation

Vérifiez la date d’expiration sur l’emballage.

N’ouvrez pas le sachet avec des objets coupants (ciseaux, couteau, ongles, dents…), cela pourrait déchirer le préservatif.

Avant le rapport sexuel

Frottez le paquet entre vos mains avant de l’ouvrir pour répartir le lubrifiant. 
Ouvrez l’emballage avec précaution en déchirant l’encoche qui se trouve dans le coin supérieur droit. 

Aux extrémités du préservatif se trouvent deux anneaux. Un anneau interne, au fond, et un anneau externe, à l’entrée. L’anneau externe est plus grand et plus fin que l’anneau interne.

Choisissez une position confortable avant de mettre en place le préservatif : debout avec une jambe sur une chaise, accroupie ou couchée. Ce préservatif peut se mettre plusieurs heures avant le rapport sexuel (cela lui permet de bien adhérer aux parois du vagin).

Tenez l’anneau interne qui se trouve au fond du préservatif en le pressant entre le pouce et l’index.

Sans le relâcher, introduisez soigneusement l’anneau interne dans le vagin et veillez à ce que le préservatif ne soit pas tordu.

Mettez l’index à l’intérieur du préservatif et poussez l’anneau interne aussi loin que possible. L’anneau externe doit rester en dehors du vagin et recouvrir correctement la région des lèvres.

Guidez avec la main le pénis de votre partenaire à l’intérieur du préservatif. Vérifiez que le pénis n’entre pas à côté du préservatif.

Après le rapport, il est inutile que l’homme se retire avant la fin de l’érection. Pour retirer le préservatif, il faut tordre l’anneau externe et tirer doucement.

Le préservatif est à usage unique. Jetez-le à la poubelle et non dans les toilettes.

Comment le choisir ?

Il existe un large choix et de nombreuses marques de préservatif.
Veillez cependant à ce que le modèle de votre choix porte le sigle CE (Communauté Européenne) ou NF (Norme Française) sur son emballage. De la même manière, vérifiez que la date limite d’utilisation ne soit pas dépassée.

Dans quel cas peut il rompre ?

Les préservatifs sont extrêmement efficaces à condition d’être à usage unique, et de ne pas se déchirer ou glisser au moment du rapport.
Il peut rompre :
• Si sa date limite est dépassée.
• S’il a été conservé dans un lieu trop chaud.
• Si son emballage a été abîmé.
• S’il est mal mis.
• Si un coup d’ongle ou de dent l’a abîmé.

Où les ranger ?

Conservez vos préservatifs dans un endroit sec, à l’abri de la chaleur et de la lumière directe du soleil.

Quand changer ?

Utilisez un nouveau préservatif à chaque nouveau rapport sexuel (même avec le/la même partenaire). Changez de préservatif en passant d’un rapport anal à un rapport vaginal, et inversement.
Ne réutilisez jamais un préservatif.

Que faire si vous n’avez plus de préservatifs ?

Vous pouvez trouver le point de vente de préservatifs le plus proche en utilisant l’application TUP. Ne prenez pas le risque d’un rapport sexuel non protégé.

Qui ne peut pas l’utiliser ?

Si vous-même ou votre partenaire êtes allergiques au latex, vous ne pouvez pas utiliser de préservatif en latex. Il existe des préservatifs en polyuréthane pour vous protéger sans allergie.
N’hésitez pas à vous adresser à votre pharmacien.

Dépistage

Pourquoi faire un test de dépistage ?

Faire un test de dépistage est la seule manière de savoir si on est infecté par le VIH. En cas de résultat positif, le dépistage permet à la personne d’être prise en charge médicalement et de bénéficier d’un traitement. Plus le traitement est initié tôt, plus l’espérance de vie se rapproche de celle de la population générale et plus le risque de transmission au(x) partenaire(s) diminue.

Qui peut faire les tests ?

Toute personne pensant avoir été exposée à un risque d’infection par le VIH devrait se faire tester.
Par ailleurs certaines catégories de personnes sont plus à risque d’être exposées au VIH, soit car elles sont originaires d’une région endémique soit en raison de pratiques à risque d’infection.

Il s’agit des :
• Hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes
• Utilisateurs de drogues injectables
• Personnes hétérosexuelles ayant eu plus d’un partenaire
• Populations des départements français d’Amérique
• Personnes originaires d’une zone d’endémie, notamment Afrique subsaharienne et Caraïbes
• Personnes en situation de prostitution
• Suspicion ou diagnostic d’infection sexuellement transmissible, d’hépatite B ou C

Quand faire les tests ?

Cela dépend des tests choisis (c/f chapitre « Comment faire les tests »).
Une personne contaminée qui ferait un test trop tôt risquerait d’avoir un résultat négatif (qui signifie qu’on n’a pas retrouvé la présence du VIH) tout en étant porteur du virus. Dans ce cas elle ne pourrait pas être soignée et risquerait de contaminer d’autres personnes sans le savoir.

Comment faire les tests ?

Elisa de 4e génération

C’est le test de référence sur prélèvement sanguin. Un test négatif indique que la personne n’est pas contaminée si elle n’a pas pris de risque dans les 6 dernières semaines précédant la réalisation du test.

Test de dépistage rapide à orientation diagnostique (TROD)

C’est un test unitaire, à lecture visuelle subjective, de réalisation simple et conçu pour donner un résultat dans un délai court (moins de 10 minutes généralement). Un résultat négatif ne peut être interprété en cas de prise de risque datant de moins de 3 mois. Le résultat positif d’un TROD doit être confirmé par un test conventionnel de type Elisa de 4e génération.

Autotest de dépistage de l’infection par le VIH (ADVIH)

Ce sont des TROD destinés à être utilisés dans un environnement domestique. En vente libre en pharmacie. Le prélèvement et l’interprétation sont effectués directement par l’intéressé. Le résultat positif d’un ADVIH doit être confirmé par un test conventionnel de type Elisa de 4e génération. Un résultat négatif ne peut être interprété en cas de prise de risque datant de moins de 3 mois.

Où faire les tests ?

En France, les tests de dépistage de l’infection par le VIH peuvent être réalisés dans différentes structures et auprès de différents professionnels de santé et associations de lutte contre le sida :

• Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) pour le dépistage des infections sexuellement transmissibles et du VIH
La liste mise à jour est consultable sur l'application TUP en page d'accueil : Lieux de dépistage fixe ou mobile.

• Auprès de son médecin traitant

• Dans les permanences d’accès aux soins de santé (PASS) et autres services offrant des soins aux plus démunis, centre d’accueil, de soins et d’orientation (CASO), Comité médical pour les exilés (Comede)

• Par des unités mobiles de dépistage

• Chez soi via l’utilisation d’un ADVIH disponible en pharmacie, dont on se sera assuré qu’il porte le marquage CE.

Où se procurer un autotest de dépistage du VIH en France ?

L’utilisateur d’un autotest de dépistage du VIH doit lire attentivement la notice avant de commencer le test. La vente des ADVIH, après l’obtention du marquage CE, est réservée aux pharmaciens. Il est possible de se procurer un autotest dans les officines de pharmacie ou sur leur site Internet.

N’hésitez pas à vous adresser à votre pharmacien.

Pendant combien de temps peut-on utiliser un autotest de dépistage du VIH ?

Une infection par le VIH due à un comportement à risque (rapport sexuel non protégé ou accident de préservatif lors d’un rapport sexuel avec une personne infectée par le VIH ou dont le statut VIH est inconnu, partage de matériel d’injection) ou une exposition accidentelle (rupture de préservatif, contact avec du sang, etc.) datant de PLUS de 3 mois peut être dépistée par l’ADVIH.

Quels sont les bons moments pour faire un autotest de dépistage du VIH ?

Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour réaliser l’autotest. Il peut être réalisé à n’importe quel moment de la journée. Afin de faciliter sa lecture et sa réalisation, une luminosité correcte est souhaitable. L’ADVIH résulte d’un choix libre et autonome de l’intéressé. L’utilisateur peut demander conseil à son pharmacien, auprès d’un CeGIDD (Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic) ou d’une association de lutte contre le sida ou encore, à tout moment, appeler le n° vert de Sida Info Service (0 800 840 800, appel anonyme et gratuit).

Après réalisation, il faut rapporter le dispositif en pharmacie. NE PAS JETER dans une poubelle domestique.

Quel est le prix d’un test de dépistage ?

En France, le test de dépistage de l’infection par le VIH (test Elisa de 4e génération), réalisé en laboratoire sur prescription médicale, est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Il est effectué gratuitement dans les CeGIDD (Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic) ou certains centre de planification familiale. Il est possible de faire un test dans un laboratoire sans prescription médicale, mais dans ce cas, il n’est pas remboursé par l’Assurance maladie (valeur indicative 15€). Il est possible de faire un TROD (Test Rapide) gratuitement dans certaines associations de lutte contre le VIH et certains CeGIDD.

Les autotest VIH ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie : l’utilisateur doit prendre en charge l’intégralité du règlement (valeur indicative : entre 25 et 30€), sauf dans les structures qui pourraient le remettre gratuitement.

À partir de quel âge peut-on faire un autotest de dépistage du VIH ?

Une personne mineure peut faire un ADVIH sans l’accord parental. L’orientation vers des structures compétentes (association, CeGIDD - Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic) est très souhaitable. Les ADVIH ne doivent pas être utilisés chez les enfants de moins de 18 mois.

Quels sont les organismes à connaître ?

Sida Info Service met à disposition sur son site www.sida-info-service.org la liste des :

• CeGGID - Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic
• Services hospitaliers VIH
• PASS et autres structures offrant des soins aux plus démunis
• Structures établies par les COREVIH (comité de coordination régionale de la lutte contre le VIH)
• Associations et antennes locales d’associations de lutte contre le sida

Contraception d'urgence

Quand l'utiliser ?

• Lorsque vous avez eu un rapport sexuel sans moyen de contraception
• Lorsque vous avez oublié de prendre une ou plusieurs pilules
• Lorsque vous avez utilisé un préservatif mais il y a eu un problème (préservatif déchiré, mal placé)
• Lorsque vous avez utilisé un préservatif mais le garçon s’est retiré alors qu’il n’était plus en érection et le préservatif, trop peu maintenu, s’est enlevé

C'est donc un moyen de rattrapage, ce n'est pas un moyen de contraception !
Plus de 9 grossesses sur 10 peuvent être évitées si la pilule du lendemain (ou d’urgence) est prise dans les 72 heures (3 jours) après le rapport. Plus on la prend rapidement, plus on augmente ses chances d’éviter une grossesse.

Comment prendre la pilule du lendemain ?

Se présente sous la forme d’un comprimé unique, en une seule prise.

Où trouver la pilule du lendemain ?

En vente libre en pharmacie, c’est-à-dire sans ordonnance. Elle coûte environ 10€. Elle peut également se trouver en centre de planning familial gratuitement.

TPE - Traitement post exposition

Qu'est ce que le TPE ?

Le Traitement Post Exposition (TPE) au Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) est un traitement qui peut empêcher la transmission du VIH (virus du sida) en cas de risque récent, datant de moins de 48 heures.

En cas de risque de contamination, sexuel ou sanguin, un traitement anti-VIH débuté dans les toutes premières heures qui suivent ce risque, et poursuivi pendant 4 semaines, peut empêcher l’infection. Le DELAI POUR COMMENCER ce traitement est très court : si possible DANS LES 4 HEURES SUIVENT LE RISQUE, AU PLUS TARD 48 HEURES.

Le TPE est une association de plusieurs médicaments actifs contre le VIH (en général 3 à 4 médicaments différents).

Le TPE se justifie en cas de rupture ou d’absence de préservatif lors d’un rapport sexuel, en cas de partage de matériel de sniff ou d’injection de drogue par voie intra-veineuse.

Après le TPE

Pour savoir si vous n’avez pas été contaminé, il faudra attendre le résultat d’un test de dépistage 3 mois après la fin du traitement.

Le traitement d’urgence ne remplace pas le préservatif, qui est le seul moyen de vous protéger du VIH et des autres IST.

Où l’obtenir ?

Le TPE est une urgence. Il est donc uniquement disponible dans les Services d’Accueil et d’Urgences ouverts 24 heures sur 24 (SAU 24/24) des hôpitaux, après consultation d’un médecin aux Urgences ou d’un médecin spécialisé dans la prise en charge de l’infection par le VIH. En cas de risque entre deux personnes séropositives, contactez par téléphone le médecin traitant VIH pour avis.

Le TPE est pris actuellement en charge à 100 % par la Sécurité Sociale (800 à 1000 €), les consultations médicales et les examens biologiques sont pris en charge entre 65 et 70 %.

Que faire en cas de rupture du préservatif ?

Retirez-vous le plus rapidement possible.

Pensez à aller le jour même et le lendemain dans votre pharmacie pour demander la pilule du lendemain afin d'éviter une grossesse non désirée. Elle est disponible sans ordonnance et gratuite pour les mineurs.

Rendez-vous le plus vite possible (au mieux dans les quatre heures), et au plus tard dans les 48 heures, aux urgences de l'hôpital le plus proche, si possible avec votre partenaire. Selon les cas, un traitement post exposition peut être proposé.

Dans les jours et les semaines qui suivent le rapport à risque, surveillez les éventuelles apparitions de symptômes comme des sensations de brûlures, des démangeaisons, des picotements ou des rougeurs... Il faut alors consulter un médecin (médecin traitant, gynécologue ou un professionnel de santé dans un centre de planification).

Que faire en cas de voyage à l’étranger ?

Il est préférable d’acheter vos préservatifs masculins ou féminins avant de partir car vous n’êtes pas sûr d’en trouver facilement au cours de votre voyage. Choisissez-les certifiés CE, de préférence lubrifiés et avec réservoir. Si vous utilisez un lubrifiant, vérifiez qu’il soit compatible avec vos préservatifs : n’utilisez jamais de corps gras qui fragilisent le latex. Veillez à ne pas conserver les préservatifs dans un lieu trop chaud et prévoyez une contraception d’urgence en cas de rupture.

IST - Infections Sexuellement Transmissibles

Comment se protéger ?

Certaines IST peuvent être prévenues par la vaccination.

• L’Hépatite B, méconnue des Français, cette infection du foie touche près de 300 000 personnes dans l’Hexagone et tue 6 000 personnes chaque année en France. La vaccination disponible depuis 1982 (schéma de 3 injections à J0, M1 et M6) est le seul moyen de s’en prévenir.
Pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65%.

• Les infections à papillomavirus humains (HPV) qui provoquent des cancers du col de l’utérus, 20 à 30 ans après une infection survenue le plus souvent, entre 13 et 20 ans. La vaccination diminue le risque de survenue de cancer, le suivi gynécologique à l’âge adulte reste conseillé et la prévention par la réalisation de frottis cervico-vaginal recommandé.
Pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65%.

• L’hépatite A est un vaccin conseillé, en cas de voyage dans des pays à risque d’épidémie et dans les situations à risque sexuelle (contact oro-anaux).
Le vaccin de l’hépatite A peut être dans certains cas pris en charge par l’Assurance maladie.

Les vaccins de l’hépatite B et de l’HPV doivent être administrés à la fin de l’enfance ou au début de l’adolescence, avant le début de l’activité sexuelle.

Où se faire vacciner ?

La vaccination est possible

• Chez votre médecin traitant
• La mission a également été confiée aux CeGIDD pour l’hépatite B, l’hépatite A et le papillomavirus

À l’âge adulte AVANT de faire un vaccin il est important de vérifier si on est déjà immunisé.( par un dépistage ou en regardant dans le carnet de santé)
Pensez à avoir votre carnet de santé avec vous lors d’une consultation de dépistage.

La syphilis

Qu’est-ce que c’est ?

La syphilis est une IST bactérienne en recrudescence et extrêmement contagieuse. La contamination a lieu principalement lors d’un rapport sexuel non protégé.

Comment ça se manifeste ?

La syphilis n’a pas toujours de symptômes visibles ! Mais s'il y en a, ils apparaissent dans les 10 à 15 jours après la contamination sous la forme de chancre (petite plaie indolore), de boutons ou petites plaques rouges sans démangeaisons sur la peau et les muqueuses.

Les complications peuvent être graves si non traitées : atteinte du cerveau, des nerfs, du cœur, des artères et des yeux, atteinte du nouveau-né si la mère est infectée.

Comment ça se dépiste ?

Un test de dépistage sanguin est le seul moyen de savoir, il peut être anonyme et gratuit dans un CeGIDD.

Comment traiter ?

La syphilis se traite à l’aide d’antibiotiques, généralement administrés par voie orale ou en injections.

Ce que vous devez savoir

Le traitement ne protège pas d’une nouvelle contamination en cas de nouveaux rapports sexuels non protégés ou fellations. La syphilis peut s’attraper plusieurs fois. Les signes visibles peuvent disparaître même sans traitement, mais l’infection reste malgré tout présente dans l’organisme et reste transmissible.

La chlamydiose

L'infection à chlamydiæ trachomatis (CT) est l'IST bactérienne la plus fréquente entre 16 et 24 ans, surtout chez les femmes.

Signes possibles :

Le plus souvent il n’y a aucun signe de la contamination, mais parfois apparaissent brûlures, écoulements par la verge, l'anus ou le vagin, fièvre, douleurs au bas-ventre, angines…
Pour savoir si l'on est atteint ou non, il est important de se faire dépister dans un centre de dépistage.

Apparition des signes :

1 à 2 semaines après la contamination.

Diagnostic :

Le dépistage consiste en un prélèvement local, à l’entrée du vagin chez la femme, avec un recueil des urines ou un prélèvement à l’entrée de l’urètre chez l’homme. Ce dépistage est anonyme et gratuit dans un CeGIDD

Complications :

Il existe des risques de salpingite, de stérilité, de grossesse extra-utérine et d’atteinte du nouveau-né si la mère est infectée. Il n’existe aucun vaccin, mais un traitement antibiotique curatif prescrit par les médecins.

Gonorrhée

Qu’est-ce que c’est ?

La gonorrhée ou gonococcie est une infection d’origine bactérienne sexuellement transmissible et se transmet par rapport sexuel non ou insuffisamment protégé.

Comment ça se manifeste ?

Les signes possibles de Gonorrhée apparaissent 2 à 7 jours après la contamination et sont :
• Brûlures lorsque l'on urine
• Écoulement jaune verdâtre par le vagin, la verge ou l'anus
• Douleurs au vagin, à l’orifice externe de l'urètre à l'extrémité du gland, au bas ventre
• Fièvre

Les symptômes peuvent ne jamais apparaître alors qu'on a été infecté. II faut donc se protéger et protéger son/sa/ ses partenaires(s) après une prise de risque.

Comment ça se dépiste ?

Examen médical et prélèvement local : prélèvement dans le vagin chez les filles et test urinaire chez les garçons (il doit se faire sur la base d'un premier jet urinaire (urine du matin, ne pas avoir uriné dans l'heure qui précède)). Le dépistage est gratuit dans les CeGIDD.

Comment traiter ?

Il n’existe aucun vaccin, mais un traitement antibiotique curatif sera mis en place.

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